Le Cercle de craie à l'Opéra de Lyon

Dimanche 28 Janvier 2018 (Toute la journée)

Der Kreidekreis

Opéra en 3 actes et 7 tableaux d’Alexandre von Zemlinsky

Livret du compositeur d’après la pièce de Klabund

Direction musicale : Lothar Koenigs – Mise en scène : Richard Brunel

Avec Nicola Beller Carbone, Lauri Vasar, Martin Winkler, Stephan Rügamer, Doris Lamprecht, e.a.

Nouvelle production

 

DIMANCHE 28 janvier 2018

Départ de Genève le matin à 10 h, arrivée à Lyon vers 11 h 30

Présentation de l’œuvre au cours du voyage – Déjeuner libre

Représentation à 16 h, durée 2 h 30 environ, retour après le spectacle

 

Coût : CHF 195.- 

Prix incluant voyage, billet pour le spectacle (catégorie A) et collation pendant le voyage du retour.

Non compris le repas de midi.

Le prix s’entend pour les membres de l’Association ;  supplément pour les non membres : 50.-

 

Deux femmes se disputent le même enfant. Laquelle des deux obtiendra l’appui de l’Empereur ? Quel est le véritable amour maternel ? De ce thème universel, Zemlinsky tira son avant-dernier opéra en 1932, alors que les rumeurs du nazisme se faisaient sans cesse plus insistantes.Cette fable brillante sur la justice, l’amour et le destin, tirée d’un drame chinois du XIIIe siècle, mêle avec bonheur le postromantisme le plus lyrique et les influences orientalistes ou jazzy. Vous aurez peut-être gardé le souvenir du Nain et de la Tragédieflorentine et vous n’aurez pas oublié les mondes fascinants que l’orchestre de Zemlinsky s’attache à créer.

 

 

Adaptée de la pièce de Klabund (pseudonyme de l’écrivain et poète Alfred Henschke), elle-même tirée du drame chinois de Ling Sing-Tao (XIIIe siècle), que Brecht adaptera à son tour.dans le Cercle de craie caucasien, cette œuvre politique dénonce la misère, l’oppression et la corruption. En 1933, plusieurs  théâtres allemands auraient dû proposer simultanément la création de cet opéra, mais l'arrivée au pouvoir des nazis rend la chose impossible, C'est finalement à Zurich qu'a lieu la première, en présence de l'auteur, qui meurt en exil aux États-Unis en mars 1942. L’œuvre fut reprise et enregistrée quelque 70 ans plus tard. Le metteur en scène Richard s’attaque à une pépite oubliée du répertoire, d'une acuité théâtrale et musicale peu commune. Il s'inspire de la Chine d'aujourd'hui, évoquant un monde cruel... Ainsi, la maison de thé du premier acte prend la forme d'un cabaret contemporain où se cache un lieu de prostitution. Toute ressemblance avec le monde réel est absolument volontaire.